<<< je crois que tu es le seul à pouvoir me comprendre...merci pour tout ce que tu peux m'apporter; je te dois déjà beaucoup de choses,& c'est grâce ou plutôt à cause de toi que je suis encore en vie...ne change jamais<<<Embrasse moi dessus bord
Viens mon ange, retracer le ciel
J'irai crucifier ton corps,
Pourrai-je dépunaiser tes ailes ?
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brûlant
Te supplier de me revenir et tout faire
ô tout pour te voir partir et viens!
Emmène moi là bas
Donne moi la main
Que je ne la prenne pas
Ecorche mes ailes
Envole-moi
Et laisse toi tranquille à la fois
Mille fois entrelassons-nous
Elassons-nous même en dessous
Serre-moi encore serre-moi
Jusqu'à étouffer de toi...
Il y a des salauds
Qui pillent le coeur des femmes
Et des femmes qui n'savent plus trop
D'où l'amour tire son charme
Papillons de fleur en fleur
D'amour en amour de coeur
Ceux qui n'ont qu'une étoile
Ou ceux qui brûlent leurs voiles
J'aime tes larmes quand tu aimes
Ta sueur le sang, rendons nous amants
Qui se passionnent, qui se saignent
J'aime quand mon écorché est vivant
Je ne donne pas long feu
A nos tragédies, à nos adieux
Reviens moi, reviens moi
Tu partiras mieux comme ça
A force de se tordre,
On en finirait par se mordre
A quoi bon se reconstruire,
Quand on est adepte du pire
Malgré nous, malgré nous,
A quoi bon se sentir plus grand
Que nos, deux grains de folie dans le vent
Deux âmes brûlantes deux enfants
Il y a des salauds
Qui pillent le coeur des femmes
Et des femmes qui n'savent plus trop
D'où l'amour tire son charme
Papillons de fleur en fleur
D'amour en amour de coeur
Ceux qui n'ont qu'une étoile
Ou ceux qui brûlent leurs voiles
Embrasse moi dessus bord
Viens mon ange, retracer le ciel
J'irai crucifier ton corps,
Pourrai-je dépunaiser tes ailes ?
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brûlant
Te supplier de me revenir et tout faire
Pour te voir partir et viens!
Emmène-moi là bas
Donne moi la main
Que je ne la prenne pas
Ecorche mes ailes
Envole-moi
Et laisse toi tranquille à la fois
Mille fois entrelassons nous
Elassons nous même en dessous
Serre moi encore serre moi
Jusqu'a etouffer de toi
Serre moi encore serre moi